Appel à collaborateurs UFR « Sciences de la Santé » de l’université Ouaga 1 J.K. Zerbo Ouagadougou (Burkina Faso)

Publié par Alain Mille le jeudi 28 décembre 2017

L’UFR « Sciences de la Santé » de l’université Ouaga 1 J.K. Zerbo souhaite développer des activités de recherche sur le thème « Mère Enfant ». Elle sollicite la collaboration d’un responsable d’un service spécialisé dans la prise en charge de la « mère et l’enfant » d’un centre hospitalier universitaire français.

La durée de la mission est prévue pendant une ou deux semaines, dans une période restant à définir à partir de mars 2018. Le billet d’avion entre la France et le Burkina sera pris en charge par l’ambassade de France, et les frais de séjour sur place par l’université Ouaga 1 J.K. Zerbo.

Universitaires sans frontières — USF/AWB — travaille activement à promouvoir la coopération universitaire avec des établissements d’enseignement supérieur de pays en développement. Ceci concerne la recherche, la mise en place de nouvelles filières, l’enseignement, la formation à distance, les relations avec les secteurs professionnels… Ces collaborations contribuent à renforcer l’expertise et les compétences des universités partenaires.

Envoyez votre CV sous format Word avant le 30 janvier 2018 à Xavier Alphaize, Vice-Président USF-AWB : xavier.alphaize@gmail.com

Les personnes dont l’adhésion à USF n’est pas à jour sont invitées à régulariser leur situation auprès de Alain Jouandeau (mail : alain.jouandeau@usf-awb.org)

Descriptif PDF à télécharger

Descriptif du projet : l’UFR « Sciences de la Santé » souhaite développer un axe de collaboration dans le domaine de la santé « mère enfant », avec des équipes d’universitaires français. Ceci peut concerner en particulier :

– les maladies rares (transmissions génétiques),

– les cancers pédiatriques pour lesquels des recherches restent à engager sur leurs origines embryonnaires, ainsi que sur

– l’épilepsie chez les enfants.

La mission a pour objectif d’identifier la situation de la recherche dans ces domaines et proposer, en liaison avec les équipes burkinabé travaillant sur ces questions, un plan de développement de la coopération dans ces domaines à moyen terme.

Une formation pour le personnel de la bibliothèque de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou

Publié par Alain Mille le samedi 29 avril 2017

Un accord de coopération a été signé entre l’université Ouaga 1 JKZ et « Universitaires sans Frontières » en 2016. Dans ce contexte, il a été convenu d’engager des actions d’appui dans les secteurs prioritaires de l’université. Le développement du système LMD et la recherche nécessitent une adaptation des supports documentaires. Une formation du personnel de la bibliothèque centrale universitaire a donc été engagée.
Quatorze personnes faisant partie du personnel des bibliothèques de l’université Pr Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou (Burkina Faso) ont bénéficié de cette formation qui s’est déroulée du 7 au 19 avril 2017, dans une salle heureusement climatisée de la bibliothèque universitaire centrale (BUC), alors que le thermomètre à l’extérieur affichait 46 degrés.
La directrice de la BUC, Fatoumata MAIGA/DIALLO, conservatrice de l’établissement, a été la première à manifester de l’intérêt pour la coopération dans le cadre d’une convention signée en 2016 entre l’Université Ouaga 1, en la personne de son président Pr. Rabiou CISSE, et l’association Universitaires Sans Frontières (USF-AWB) représentée par son vice président Xavier ALPHAIZE.
« Nous avions été approchés par une équipe de l’Association pour détecter nos besoins en vue de nous apporter un appui. Et au nombre des besoins exprimés s’inscrivait le besoin en formation », rappelle la Directrice de la BUC.
Lors de cette formation animée par Rosalba PALERMITI, MCF à la retraite de l’IUT2 de Grenoble, ont été abordés les questions de représentation de contenu et de langages classificatoires, l’usage et la pratique d’un logiciel bibliographique ainsi qu’une réflexion sur le rôle d’une bibliothèque universitaire dans le cadre de la réforme du LMD engagée par l’université depuis quelques années.
Les personnes présentes étaient de niveaux différents mais, à les entendre, ils ont tous pu mettre à profit la formation et remettre en perspective leurs connaissances antérieures.
La satisfaction des apprenants a été manifeste, mais les besoins et les demandes en formation restent importants, que ce soit dans l’actualisation des techniques professionnelles, le maniement des technologies nouvelles ou plus globalement la prise de conscience d’une nécessaire culture de l’information. Si cette session de formation est terminée, les échanges se poursuivent par courriel, en espérant, de part et d’autre, que la coopération se poursuive.