Une formation pour le personnel de la bibliothèque de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou

Publié par Alain Mille le samedi 29 avril 2017

Un accord de coopération a été signé entre l’université Ouaga 1 JKZ et « Universitaires sans Frontières » en 2016. Dans ce contexte, il a été convenu d’engager des actions d’appui dans les secteurs prioritaires de l’université. Le développement du système LMD et la recherche nécessitent une adaptation des supports documentaires. Une formation du personnel de la bibliothèque centrale universitaire a donc été engagée.
Quatorze personnes faisant partie du personnel des bibliothèques de l’université Pr Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou (Burkina Faso) ont bénéficié de cette formation qui s’est déroulée du 7 au 19 avril 2017, dans une salle heureusement climatisée de la bibliothèque universitaire centrale (BUC), alors que le thermomètre à l’extérieur affichait 46 degrés.
La directrice de la BUC, Fatoumata MAIGA/DIALLO, conservatrice de l’établissement, a été la première à manifester de l’intérêt pour la coopération dans le cadre d’une convention signée en 2016 entre l’Université Ouaga 1, en la personne de son président Pr. Rabiou CISSE, et l’association Universitaires Sans Frontières (USF-AWB) représentée par son vice président Xavier ALPHAIZE.
« Nous avions été approchés par une équipe de l’Association pour détecter nos besoins en vue de nous apporter un appui. Et au nombre des besoins exprimés s’inscrivait le besoin en formation », rappelle la Directrice de la BUC.
Lors de cette formation animée par Rosalba PALERMITI, MCF à la retraite de l’IUT2 de Grenoble, ont été abordés les questions de représentation de contenu et de langages classificatoires, l’usage et la pratique d’un logiciel bibliographique ainsi qu’une réflexion sur le rôle d’une bibliothèque universitaire dans le cadre de la réforme du LMD engagée par l’université depuis quelques années.
Les personnes présentes étaient de niveaux différents mais, à les entendre, ils ont tous pu mettre à profit la formation et remettre en perspective leurs connaissances antérieures.
La satisfaction des apprenants a été manifeste, mais les besoins et les demandes en formation restent importants, que ce soit dans l’actualisation des techniques professionnelles, le maniement des technologies nouvelles ou plus globalement la prise de conscience d’une nécessaire culture de l’information. Si cette session de formation est terminée, les échanges se poursuivent par courriel, en espérant, de part et d’autre, que la coopération se poursuive.

Enseignement supérieur privé : le Ministère engage une vaste campagne de vérification et de suivi au Burkina-Faso

Publié par Alain Mille le jeudi 27 avril 2017

​Le pays compte 117 établissements d’enseignement supérieur privés qui, tous, ont signés l’engagement d’appliquer les dispositions fixées par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour ce secteur. Cependant, de la signature des protocoles à leurs applications, il peut y avoir des écarts. Pendant de nombreuses années, le Ministère de l’Enseignement Supérieur n’a pas eu les moyens de vérifier si la réalité du fonctionnement de ces établissements correspondait bien aux normes fixées, laissant la place à de nombreuses dérives. C’est un problème récurrent dans les pays d’Afrique de l’Ouest, où le ministère de l’enseignement supérieur n’est bien souvent pas en mesure de vérifier la réalité du fonctionnement des universités et Instituts privés.

Mmes Bintou Sessouma, Directrice des Enseignements Supérieurs et Mariette Miningou Directrice de l’Enseignement Privé (Ministère de l’Enseignement supérieur)​, coordonnatrices de la campagne de contrôle.

Tout vient de changer au Burkina, puisqu’une campagne de contrôle et de suivi vient d’être mise en place avec beaucoup de sérieux : une méthodologie d’enquête a été élaborée, des questionnaires​ conçus pour couvrir ​le cahier des charges prévu. Pour ce ​ suivi-contrôle les points ciblés concernent ​la gestion administrative, l’organisation académique et pédagogique (programmes, reconnaissances CAMES, procédures d’évaluation, profil des enseignants, conditions d’admission des étudiants, conventions, recherche,…); la gestion financière (coûts de la formation, traitement salarial du personnel,…); les infrastructures et équipements et les dispositions légales. Des équipes formées et envoyées sur place sans prévenir. Un examen approfondi du fonctionnement de l’enseignement supérieur est ainsi engagé.

L’enquête, qui couvre tous les établissements du pays, est encore en cours. Les résultats seront publiés vers le mois de mai ou juin 2017. Mais d’ores et déjà, quelques constats semblent pouvoir se dégager. Certains établissements respectent parfaitement les normes et consignes fixées par le Ministère, mais d’autres doivent adapter certains dispositifs. La Direction de l’Enseignement Supérieur sera là pour les aider à se mettre aux normes. Certains sont tout à fait hors normes et devront fermer.

Dans l’ensemble l’enquête a permis de montrer que le nombre d’établissements privés s’est multiplié, ayant pour conséquences des difficultés d’obtenir des effectifs d’étudiants suffisants. Plusieurs ont donc été contraints de fermer. Mais au delà des normes non respectés par certains, l’enquête a mis en évidence des situations qu’il était nécessaire de mette à jour : certains établissements ont mentionné des locaux qui n’existent pas , d’autres « pirate » se sont installés de manière sauvage sans déclaration…

L’enquête, sans nul doute, permettra d’assainir la situation de ce secteur, important pour l’avenir du pays.

Burkina Faso : l’USF recherche des collaborateurs pour encadrer des séminaires niveau Master 2

Publié par Alain Mille le lundi 24 avril 2017

Annonce officielle USF-ULB

Il est recherché des universitaires (Maîtres de Conférences, Professeurs) dans les disciplines suivantes (réponse pour le 15 mai ) :

· Droit judiciaire privé (une semaine, 22h)
· Droit de l’urbanisme et de la construction (une semaine, 22h),
· Droit du foncier (une semaine, 25h),
· Finance d’entreprise ou auditeur interne (une semaine, 25h),
· Communication pour le développement ((une semaine, 22h),

Préparation à la recherche :
. un universitaire à même de conduire un séminaire de « Méthodologie de mémoire de projet professionnel » et un sur « méthodologie de mémoire de recherche »

Envoyer votre CV sous format Word et un plan de cours + bibliographie en précisant la ou les spécialisations concernées avant le 15 mai 2017 au Prof. Yves Livian, Mail : yves.livian@laposte.net

Annonce officielle USF-ULB